«L’adhésion à une Cuma engendre des obligations. Si l’exploitant veut rester libre de ses décisions et ne pas intégrer un collectif, il recourt à l’ETA. Mais en y ayant recours, c’est toute une compétence qu’il délègue. La Cuma est aussi un lieu d’échange d’expériences et de soucis, un moyen de ne pas rester seul sur la ferme. Elle permet de rester maître de ses travaux ...
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«L’adhésion à une Cuma engendre des obligations. Si l’exploitant veut rester libre de ses décisions et ne pas intégrer un collectif, il recourt à l’ETA. Mais en y ayant recours, c’est toute une compétence qu’il délègue. La Cuma est aussi un lieu d’échange d’expériences et de soucis, un moyen de ne pas rester seul sur la ferme. Elle permet de rester maître de ses travaux : c’est l’exploitant qui décide, même s’il est tenu de considérer les besoins du groupe.

Autre paramètre décisif dans le choix : la fréquence des travaux. Pour un chantier d’arrachage de betteraves, avec un engagement de surface assez stable d’une année à l’autre et de l’entraide pour le transport, la Cuma semble adaptée. En revanche, pour un chantier ponctuel du sol, une ETA disposant d’un large panel d’outils peut s’avérer plus pertinente. La tâche sera effectuée différemment d’une campagne à l’autre, avec un outil à disque ou à dents, etc.

La Cuma est moins adaptée pour détenir de gros matériels utilisés de façon ponctuelle et irrégulière : le recours à un prestataire ou à la location est plus approprié dans ce cas. »

(*) CER France de Champagne Nord-Est Île-de-France.