«Depuis l’ère de la génomique, les taureaux actifs sont en moyenne quatre fois plus nombreux, et chacun d’eux totalise quatre fois moins d’inséminations artificielles (IA) en races prim’holstein et montbéliarde, explique Pascale Le Mézec, chef de projet à l’Institut de l’élevage (Idele). La différence est encore plus marquée en race normande, où six fois plus de taureaux réalisent...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
20%

Vous avez parcouru 20% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !