Les « petits veaux » d’aujourd’hui ne seraient-ils pas demain les meilleurs animaux pour la production de viande et la reproduction ? Gilles Renand, directeur de recherche de l’unité mixte de recherche Génétique animale et biologie intégrative (UMR GABI) de Jouy-en-Josas (Yvelines) est formel : « Parmi les animaux ayant un bon niveau de croissance révélé à 12, 18 ou 24 mois, mieux...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
18%

Vous avez parcouru 18% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !
Votre analyse du marché - Veaux

Des retards d’enlèvement problématiques

La faible demande des intégrateurs et l’encombrement du marché espagnol inquiètent les négociants. Faute de place ou de débouchés à l’exportation, ils risquent de ne plus ramasser certains veaux. Alors que le nombre de vêlages est en baisse, cette situation est inédite pour la filière.