Une première aiguille est enfoncée au niveau de la rate de l’animal, une autre à la hauteur du rein, et une troisième au niveau du foie. « Je forme ainsi le triangle de l’immunité, facilement visible sur le flanc de l’animal, une des bases de l’acupuncture. Je stimule les organes et le système d’autodéfense chez l’animal », explique Nathalie Macé, installée en Gaec avec son mari...
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