Dans le contexte mouvementé des gilets jaunes, c’est sans doute la proximité avec les préoccupations de leurs administrés qui a conduit les maires ruraux à ouvrir des cahiers de doléances. Et cela dès début décembre, bien avant l’annonce du Grand débat national. À la clé : des dizaines de milliers de contributions.
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
20%

Vous avez parcouru 20% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !