Il n’est jamais trop tard pour se lancer. Certes, engager sa ferme dans une production d’énergies renouvelables peut faire peur. Mais photovoltaïque ou méthanisation peuvent assurer l’avenir de l’exploitation sur une à plusieurs générations si on s’y prend bien. D’autant que pour ces filières, les clignotants semblent passer au vert. Les combats menés par les pionniers portent leurs fruits. Francis Claudepierre...
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Il n’est jamais trop tard pour se lancer. Certes, engager sa ferme dans une production d’énergies renouvelables peut faire peur. Mais photovoltaïque ou méthanisation peuvent assurer l’avenir de l’exploitation sur une à plusieurs générations si on s’y prend bien. D’autant que pour ces filières, les clignotants semblent passer au vert. Les combats menés par les pionniers portent leurs fruits. Francis Claudepierre, président-fondateur de l’AAMF (1) résume parfaitement la situation. « Un tiers des 400 méthaniseurs sont encore éleveurs grâce à la prime effluent et à la méthanisation, confie-t-il. Quant à l’injection de biométhane, c’est grâce à deux éleveurs qu’elle existe, car Mauritz et Pierre-Jacques Quaak se sont battus pour que cela soit rendu possible. » Pour ainsi dire peu défendus par les syndicats, le photovoltaïque et la méthanisation ont longtemps été soumis aux seuls aléas économiques. Mais les temps changent. Des hommes et des femmes décisionnaires ont saisi les enjeux, responsables professionnels compris.

Utiliser les nouvelles ficelles

Il faut dire que les projets n’ont jamais été aussi accessibles pour les agriculteurs. Mais cela pourrait ne pas durer. À l’image du photovoltaïque où les projets agricoles sur toitures ne sont plus compétitifs dans les appels d’offres face aux producteurs spécialistes et aux géants de l’énergie. Idem pour la méthanisation avec le débat sur les boues de stations d’épuration. Il va donc falloir se montrer malin et utiliser les nouvelles ficelles à disposition. Ce dossier se propose de vous y aider.

(1) Association des agriculteurs méthaniseurs de France.