S’installer en agriculture n’est pas de tout repos. Une fois que le projet est défini, la question épineuse de son financement se pose. Alors que le montant moyen d’une première installation se situe entre 300 000 et 400 000 euros, et que la profession fait face à des aléas de plus en plus récurrents et de nature diverse, les financeurs potentiels s’attachent à regarder le schéma dans sa globalité...
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S’installer en agriculture n’est pas de tout repos. Une fois que le projet est défini, la question épineuse de son financement se pose. Alors que le montant moyen d’une première installation se situe entre 300 000 et 400 000 euros, et que la profession fait face à des aléas de plus en plus récurrents et de nature diverse, les financeurs potentiels s’attachent à regarder le schéma dans sa globalité.

Le candidat est-il conscient de la charge de travail que son futur métier représente ? A-t-il cerné les risques de la profession ? Son entourage le soutient-il dans son choix de vie ?… Autant de questions qui doivent être abordées, afin de montrer à ses interlocuteurs que l’ensemble a été mûri.

Une diversité de financeurs

La banque reste le principal financeur des installations mais d’autres acteurs existent. Le futur installé peut bénéficier d’un coup de pouce financier de sa famille, grâce à une donation ou un crédit. Il y a aussi des organismes de caution mutuelle, qui permettent d’apporter des garanties, sans engager une personne de son entourage. De plus en plus de porteurs de projet mobilisent également des fonds par l’intermédiaire de campagnes de financements participatifs, grâce à des dons avec une contrepartie ou des prêts rémunérés. D’autres sollicitent des financeurs privés pour l’achat de foncier ou de moyens de production. Certaines coopératives proposent, par exemple, un accompagnement financier pour l’achat de cheptel ou de parts sociales.

Cette liste de partenaires n’est pas exhaustive. De plus en plus d’outils sont mis à disposition pour appuyer les financements bancaires et permettre de boucler son dossier. Il ne faut pas hésiter à les mobiliser.