Être heureux au travail. Est-ce un luxe réservé à une minorité ? Est-ce possible quand on se sent écrasé par des soucis financiers ? Et n’est-ce pas hors sujet si l’on a été élevé dans les valeurs du sacrifice et de l’effort (« serre les dents », « il ne faut pas s’écouter »). N’est-ce pas déplacé quand les chiffres...
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Être heureux au travail. Est-ce un luxe réservé à une minorité ? Est-ce possible quand on se sent écrasé par des soucis financiers ? Et n’est-ce pas hors sujet si l’on a été élevé dans les valeurs du sacrifice et de l’effort (« serre les dents », « il ne faut pas s’écouter »). N’est-ce pas déplacé quand les chiffres de surmenage et de dépression explosent ? Bref, n’est-ce pas trop demander ?

Ces interrogations sont légitimes, certes, mais tout aussi légitime cependant est la recherche du « bonheur » dans son travail. C’est même un besoin fondamental, qui nous fait nous lever le matin. Cela vaut donc le coup d’y consacrer de l’énergie et quelques pages de votre magazine.

Bonne nouvelle : malgré toutes les inévitables difficultés professionnelles, il semblerait que le bien-être au travail est possible, en témoignent les personnes interrogées dans ce dossier. Mais pour autant qu’on le cultive et l’entretienne, car il est rare que cet état nous tombe dessus, comme pour le ravi de la crèche.

Deuxième bonne nouvelle : il existe des outils pour aller bien, ou mieux. Quelques-uns sont évoqués dans ce dossier, qui aident à retrouver l’estime de soi et à sortir des spirales négatives. Il en existe d’autres, alors n’hésitez pas à nous envoyer vos expériences (s.bergot@gfa.fr).

Par Sophie Bergot