Ils s’appellent Lucie, Pierre, Marine, Émilien… Du haut de leur vingtaine d’années, ils ont décidé de partir à l’étranger pour apprendre. Le temps d’une formation diplômante, d’un stage ou lors d’un voyage solidaire, ils ont osé l’aventure : celle qui permet de découvrir les autres tout en se découvrant soi-même.
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Ils s’appellent Lucie, Pierre, Marine, Émilien… Du haut de leur vingtaine d’années, ils ont décidé de partir à l’étranger pour apprendre. Le temps d’une formation diplômante, d’un stage ou lors d’un voyage solidaire, ils ont osé l’aventure : celle qui permet de découvrir les autres tout en se découvrant soi-même.

Si les premiers jours ou les premières semaines de leurs séjours ont été difficiles, tous l’admettent : ils en sont ressortis grandis. Leurs expériences, leurs rencontres, leurs échanges les ont modelés. Plus autonomes, plus ouverts et plus confiants dans leurs capacités, ils ont mûri.

Sauter le pas

Ils ont su sortir de leur zone de confort, dépasser la barrière de la langue et le coût qu’imposait leur voyage. Et c’est sur le ton le plus enthousiaste qu’ils relatent leur séjour dans ce dossier et conseillent à chacun de sauter le pas.

Outre l’apport personnel de ces différentes expériences, celles-ci se trouvent valorisées dans le parcours professionnel des apprenants.

L’agence Erasmus + a enquêté sur l’insertion professionnelle de la « génération Erasmus », tous secteurs de formation confondus. Elle en a conclu qu’il existe bien un « effet mobilité sur l’employabilité ». Celle-ci permet aux jeunes « d’être davantage protégés du chômage et de bénéficier d’une insertion professionnelle plus rapide ». La durée d’accès au premier emploi de cette « génération » est en moyenne de 3 mois après la fin de ses études.

Près de 21 000 jeunes de l’enseignement technique agricole sont partis à l’étranger l’année dernière (1), en serez-vous l’année prochaine ?

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(1) Source : ministère de l’Agriculture, 2016-2017.