Cette année, 1 535 exposants (1 468 en 2017), dont près de 300 en provenance de 32 pays, sont attendus sur 180 000 m2 d’exposition. « Un accent particulier sera apporté aux transformations à la ferme, dont les produits répondent aux attentes, ainsi qu’aux énergies renouvelables : photovoltaïque, méthanisation… », détaille Jacques Chazalet, président du Sommet. Un village des start-up novatrices siégera dans le hall principal.

Les questions de société seront également abordées parmi la cinquantaine de conférences autour de l’actualité agricole, de l’élevage et de la génétique.

La Salers à l’honneur

Sept cent cinquante bovins allaitants, 550 bovins laitiers, 400 ovins et 300 chevaux assureront une présentation de la génétique française. La salers, race emblématique du Massif central, sera la tête d’affiche de cette édition. Son concours national se déroulera pendant la manifestation, et son congrès international accueillera près de 200 éleveurs étrangers. La simmental fera l’objet d’un concours européen, « Euro-Simmental », réunissant des éleveurs français, suisses, autrichiens et allemands. Pour les ovins, quatre concours spéciaux et un challenge rustique auront lieu.

Cette année, la Turquie sera l’invitée d’honneur. « Les systèmes d’exploitation turcs sont complémentaires de ceux du Massif central. Un fort potentiel d’exportations d’animaux maigres vivants existe avec ce pays et d’autres du pourtour méditerranéen », souligne Fabrice Berthon, commissaire général de l’événement.

La rédaction