Publié le jeudi 21 février 2008 - 16h34
Sur les foires et marchés, les acheteurs cherchent des veaux de qualité. Seulement, en cette toute fin de période de vêlages, ils ont du mal à trouver cette catégorie d'animaux. Certains menacent d'aller s'approvisionner à l’étranger où les veaux, disent-ils, sont vendus à 15 jours - donc moins fragiles et plus lourds - pour le même prix.
A Château-Gontier, jeudi, les frisons lourds étaient très recherchés mais peu offerts. Les cours de ceux destinés à la production de taurillons, ont augmenté pour s'établir entre 160 et 170 €. Les tarifs pratiqués dans les veaux de 45 à 50 kg varient de 130 à 150 € et de 150 à 165 € pour les 50 à 60 kg. Les sujets lourds destinés à l’élevage s’échangent entre 175 et 180 €.
Les veaux de moins de 40 kg sont délaissés tout comme les femelles qui sont invendables face à la faiblesse de l’exportation.
Les veaux de race montbéliarde et normande, de 50 à 60 kg, se valorisent entre 200 et 230 € sur les marchés de Château-Gontier et de Bourg-en-Bresse.
Le commerce des sujets croisés est plus lent, cette marchandise reste boudée et les cours atteignent le niveau des sujets laitiers lourds, laissant apparaître un malaise commercial à Lezay, à Château-Gontier comme sur les marchés bretons. Les croisés d’engraissement lourds s’échangent entre 170 et 245 € dans les mâles et de 130 à 185 € pour les femelles.
La vente des veaux destinés à faire du label est fluide. Les bons mâles de race pure ou croisés charolais, frais et viandés sont échangés aux mêmes tarifs que la semaine dernière à Château-Gontier et se vendent entre 300 et 395 € dans les petits, de 375 à 435 € pour les lourds, et atteignent entre 460 et 490 € pour les mieux conformés.
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