Publié le jeudi 14 octobre 2010 - 18h43
Le commerce des très bons veaux destinés aux labels est un peu plus régulier. L'offre est en retrait. Le redémarrage reste toutefois prudent avec des engraisseurs réticents du fait de leurs coûts de production.
La tendance est légèrement positive pour les charolais, les limousins, les croisés blancs bleus et jaunes, bien conformés (R+ ou U).
Concernant les veaux de moyenne conformation ou plus légers, les échanges sont en revanche très calmes et sélectifs. Cette catégorie d'animaux est pénalisée par le manque de places et la progression des coûts alimentaires difficiles à répercuter sur les prix de vente.
Pour les veaux destinés à l'engraissement, les intégrateurs maintiennent la pression pour limiter la hausse des cours des prim'holsteins. L'offre reste pour le moment proche de la demande, avec un pic des vêlages écrêté et allongé par la FCO. Les tarifs sont reconduits sur l'ensemble des marchés.
Seuls les plus lourds convenant pour la production de jeunes bovins ont bénéficié d'une hausse de 5 €, jeudi, à Château-Gontier. Les veaux convenables (45-55 kg) se sont échangés entre 80 et 110 €. Les plus lourds se valorisent entre 115 et 125 € sur les marchés de Bretagne ou de Château-Gontier.
La tendance est également un peu plus ferme pour les montbéliards de qualité, destinés aux labels ou aux ateliers jeunes bovins. Les tarifs oscillent entre 170 et 200 €.
Les prix des normands restent discutés, avec une demande limitée à cause des coûts alimentaires. Le basculement à une alimentation « sans lait » pose problème avec cette race.
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