Publié le mercredi 20 février 2008 - 17h24
Sur les foires et en campagne, les acheteurs commencent à penser aux approvisionnements pour satisfaire les bonnes bouches adeptes de viande ovine pour le week-end pascal et des Rameaux.
L’offre en très bonne marchandise est encore faible, mais devrait s’étoffer d’ici peu même si les acheteurs français restent sceptiques sur le fait d’en trouver pour satisfaire leur clientèle. Cette semaine est marquée par le regain d’activité du secteur. Dans le sud-est, l’activité est un peu plus animée sans pour autant provoquer une augmentation des tarifs.
À Laissac, la très bonne marchandise (R) s’est échangée à 5,50 €/kg de carcasse tandis qu’à Assier, cette même marchandise s’est valorisée pour 2,43 €/Kg vif. Le manque de marchandise qui perdure sur l’ensemble des marchés de la région Ouest, pousse les acheteurs à trier moins sévèrement les agneaux et à reconduire les tarifs plus facilement. Ce matin à Parthenay (79), les agneaux de +19 kg (le tiers du marché), se négociaient 2,70 €/kg vif.
En brebis, les apports sur les foires et les marchés sont faibles car les brebis sont rentrées en attente de leur futur agnelage. Les acheteurs ont un minimum de besoins qu’ils n’arrivent pas toujours à couvrir sur l’ensemble du territoire, ce qui explique la montée des tarifs. Pour combler ce manque de marchandise, l’importation en provenance de l’Espagne, Nouvelle-Zélande et Irlande bat son plein.
À Parthenay, les brebis de moins de 27 kg, se sont valorisées facilement à la hausse pour l’ensemble de la cotation ce qui a valu aux brebis de conformation U de se négocier 1,20 €/kg vif soit 2,55 €/kg net. À Réquista, les très bonnes brebis de réforme se sont négociées rapidement pour s'établir à 0,75 €/kg vif.
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