Publié le mercredi 30 janvier 2008 - 19h04
L’activité ovine tourne à bas régime. D’un côté, les éleveurs ont très peu de marchandises à sortir (baisse des apports de 25% sur les marchés par rapport à 2007) dans l’attente des prochains agnelages, en mars. De l’autre, les transformateurs et les abatteurs ont diminué la cadence, suite au manque de consommation et à la difficulté à trouver des agneaux bien conformés. Certaines chaînes ne tournent qu'à 75% de leur rythme habituel.
L’écoulement sur les marchés est lent, notamment dans l’Ouest du pays. A Parthenay, les agneaux lourds subissent une légère baisse de 0,10 €/kg vif. À Sancoins, le commerce est assez calme et les 700 agneaux présentés à la vente voient leurs cours se maintenir difficilement.
Les sujets de moins de 19 kg se négocient entre 5,01 et 5,33 €/kg. À Assier, les cours comme les apports baissent. Les tarifs des sujets de 32/38 kg (U) sont cotés entre 2,36 et 2,84 €/kg vif.
Les agnelets subissent le même sort. Les cours perdent 3 € sur les sujets de 1ère catégorie à Assier. Sur Laissac, le recul est de 0,20 €/kg vif pour l’ensemble des sujets. Les agnelets de 14/18 kg sont évalués entre 2,45 et 2,65 €/kg vif.
Le commerce des brebis tend à se calmer, l’export est moins euphorique. La faiblesse des apports sur le marché, permet de maintenir l’activité et de reconduire les cours. Dans le sud-est, la commercialisation des réformes reste active.
Les prix se stabilisent sur l’ensemble de l’Hexagone. A Parthenay, les brebis U de moins de 27 kg s’échangent à 2,43 €/kg vif. Sur Assier, les bonnes femelles valent entre 30 et 50 € pièce.
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