Publié le mercredi 01 octobre 2008 - 18h41
L’avancée de la FCO avait provoqué un certain vent de panique chez les éleveurs, il y a une quinzaine de jours. Depuis, la situation a évolué. En effet, la progression du sérotype 1 semble stabilisée. Les éleveurs ne sont plus obligés de vendre dans l’urgence, ce qui provoque un net ralentissement des arrivages sur le marché.
Du côté de la demande, ce repli de l’offre ne permet plus aux acheteurs italiens de peser sur les prix. Au contraire les tarifs ont récupéré une partie des moins-values enregistrées la semaine dernière sur les marchés du Centre de la France.
Les broutards charolais de 350 à 450 kg vaccinés se sont vendus entre 2,40 et 2,57 €/kg sur les cadrans de Moulins-Engilbert, Châteaumeillant ou sur les marchés de Saint Christophe-en-Brionnais ou de Sancoins. Les sujets de qualité mais plus légers (250 à 300 kg) sont achetés pour la repousse et connaissent également un commerce plus régulier.
Inversement, la tension commerciale reste importante sur les marchés de l’Ouest, où les besoins sont peu soutenus pendant la période des ensilages de maïs. La qualité sur les marchés est également moins relevée, ce qui accentue la morosité des échanges. Tous les broutards charolais ou limousins sont orientés à la baisse.
A Cholet et Châteaubriant, les bons charolais pesant 270 kg ont perdu 15 €, pour s'échanger autour de 680 €. Les sujets de moyenne conformation, les croisés ou les limousins plus légers se vendent difficilement, ou bien à des tarifs très peu rémunérateurs pour les éleveurs, entre 470 et 620 €.
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