Publié le mercredi 30 janvier 2008 - 18h59
Les sorties restent soutenues, ce qui permet aux acheteurs italiens de peser sur les prix. Les bons broutards lourds et dépistés FCO subissent un tassement allant de 5 à 7 centimes d’euro. Le report de marchandise sur le marché intérieur provoque un malaise très prononcé.
Les engraisseurs français sont peu motivés, face à des produits de qualité moyenne et une alimentation coûteuse.
De nombreux broutards sont des animaux repoussés de l’automne dernier, saison à laquelle ils étaient invendables pour cause de zonage FCO. Mais ils n'intéressent pas tous le marché italien.
Les transactions sur les cadrans du Centre sont plus calmes, avec des tarifs revus à la baisse. Les très bons mâles charolais de plus de 400 kg et testés négativement contre la FCO, restent valorisés entre 2,25 et 2,44 €/kg, mais les tarifs descendent à 2,13 €/kg dans les sujets plus communs. Certains marchés, comme Moulins-Engilbert, limitent la baisse grâce à une offre mesurée.
Sur les autres marchés en vif, la tendance est morose, avec de nombreux animaux de moyenne conformation ou non testés. La demande des engraisseurs français reste ciblée sur des bons mâles charolais, qui coûtent moins cher face à la pression italienne.
Les sujets U se valorisent de 1,98 à 2,13 €/kg pour les 350 kg, et de 670 à 720 €/kg pour les 300 kg.
La vente est laborieuse, avec de nombreux invendus, dans les autres races pures et les croisés, comme à Châteaubriant.
Dans les femelles, la situation est moins déprimée et les tarifs sont stables, notamment pour les charolaises bien conformées, lourdes et de moins de 18 mois
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