Publié le mercredi 17 octobre 2007 - 18h35
Les éleveurs attendent la parution de l'accord sur les modalités d'exportation de broutards vers l'Italie.
L'export reste au point mort tant que le règlement européen définissant les modalités pour l’exportation de broutards vers l’Italie, n’est pas paru au Journal officiel.
Les transactions dans le périmètre interdit demeurent fortement perturbées, avec des tarifs très aléatoires en l’absence de marché représentatif. Les éleveurs attendent le positionnement des acheteurs Italiens et les bases tarifaires sur lesquelles l’activité redémarrera.
Dans les zones indemnes de l’ouest et du sud, le commerce est plus tendu car les acheteurs mettent la pression pour réduire l’écart des prix entre les différentes zones. Les bons broutards charolais de 250 à 300 kg se sont valorisés entre 700 et 760€ sur le marché de Châteaubriant. Ceux de 350 kg étaient cotés 2,35 €/kg vif à Bourg-en Bresse.
Les animaux convenables en poids et conformation trouvent preneur, soit pour l’export, soit pour les mises en place au niveau régional, même si les besoins sont limités. Les engraisseurs de l’Ouest attendent une extension des zones FCO qui leur permettrait d’acquérir les broutards du Centre aux tarifs pratiqués là-bas.
Face à cette situation, la commercialisation est très difficile, avec des cours en baisse dans les petits charolais, limousins, rouge des prés et pour l’ensemble des croisés.
Le marasme se poursuit dans les blonds d’Aquitaine, dont les prix ne cessent de baisser dans le sud du pays (Agen, Rabastens-de-Bigorre). Les très bons sujets lourds produits dans l’Ouest restent recherchés pour l’export, mais les tarifs sont également plus discutés (de 880 à 930 € dans des sujets bien conformés, jeunes et de plus de 300kg).
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