Publié le mercredi 13 juin 2007 - 19h08
Dans le Centre, la modestie de l’offre ne permet pas aux acheteurs de peser sur les prix des bons mâles charolais de 400 kg, recherchés par quelques importateurs italiens. En revanche, la tendance est très lourde dans la marchandise plus ordinaire, avec des tarifs orientés à la baisse.
Dans le Sud, la commercialisation est également très sélective, avec de gros écarts de prix entre les très bons blonds d’Aquitaine et les sujets plus ordinaires. La situation est identique dans le limousin: sur des marchés comme Agen ou Ussel, la tendance est stable dans la qualité et baisse en ordinaire.
Dans l’Ouest et le Nord, la tension commerciale est beaucoup plus marquée. La grande majorité des animaux sont engraissés sur ces régions. Or les éleveurs ne veulent plus rentrer de broutard tant que les prix continuent de baisser. Malgré des apports mesurés sur les marchés, les tarifs sont sérieusement orientés à la baisse, avec des échanges laborieux et partiels (moins-values et 15 à 25 € sur le marché de Châteaubriant).
Dans les femelles, les transactions sont assez régulières et dans une gamme de prix sans grand changement pour les laitonnes charolaises indemnes d’IBR. La vente est plus calme pour les femelles espagnoles, avec des tarifs reconduits, car l’offre est trop faible pour que les acheteurs accentuent la pression.
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