Publié le mercredi 18 juin 2008 - 18h45
Le commerce connaît deux orientations distinctes, avec d’un côté les broutards exportables vers l'Italie, et de l'autre ceux destinés au marché intérieur sur lequel pèse le mauvais commerce du jeune bovin.
Les bons charolais ou limousins herbés et vaccinés avant le 30 avril ou bénéficiant d’une virologie individuelle négative sont toujours recherchés par les exportateurs. L’offre est limitée en attendant les broutards vaccinés, avec un second rappel après le 30 avril, et qui seront disponibles pour l'exportation début juillet.
Les tarifs sont stables sur les marchés du Centre. Les bons charolais vaccinés restent valorisés entre 2,44 et 2,64 €/kg pour les 350 à 400 kg et de 2,40 à 2,59 €/kg pour les plus de 400 kg.
L’activité commerciale est nettement plus calme dans les animaux non-vaccinés ou ne correspondant pas à la qualité du marché italien. Les acheteurs français ont peu de besoins face au retard d’enlèvement dans les ateliers d'engraissement et à la mauvaise valorisation du jeune bovin.
Les écarts de prix provoqués par les contraintes administratives à cause de la FCO, sont de plus en plus conséquents et peuvent atteindre plus de 150 € d’une catégorie à l’autre pour une même qualité initiale.
Le marché de Bourg-en-bresse marquait une baisse de 0,10 €/kg en début de semaine et confirmait une tendance plus lourde sur le marché intérieur. Sur le marché de Châteaubriant, les bons lots de mâles charolais de 270/300 kg se commercialisent entre 720 et 770 € la pièce.
Pour les régions touchées par le sérotype 1, le commerce est encore plus aléatoire avec de très gros écarts tarifaires en fonction de la qualité, de l’état sanitaire, de la provenance et de la destination des animaux
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