Publié le mercredi 24 février 2010 - 18h17
L’activité commerciale demeure assez soutenue sur des marchés qui retrouvent un peu de volume et de qualité.
Dans le Centre, la demande italienne est ciblée sur des broutards légers de 350 à 400 kg. Les mâles de plus de 450 kg sont moins demandés et leurs cours se dégradent. Les engraisseurs italiens cherchent à limiter les mises en place correspondant à des sorties pendant d’été.
Sur les cadrans de Moulins-Engilbert et Châteaumeillant, la vente est active pour les bons mâles charolais de 250 à 300 kg qui se valorisent entre 2,74 et 2,90 €/kg vif. Les broutards de plus de 450 kg se vendent entre 2,29 et 2,36 €/kg. Les animaux de poids intermédiaire, de 330 à 380 kg, sont aussi recherchés pour la repousse. Leurs prix sont stables autour de 2,60 €/kg pour les U à Bourg-en-Bresse et Saint-Christophe-en-Brionnais.
Dans le Sud du pays, le commerce est fluide pour les blonds d’Aquitaine de qualité destinés à produire des jeunes bovins de moins d’un an.
Sur les autres marchés français, les acheteurs ne trouvent pas toujours la qualité voulue. Des animaux correspondent en effet à des fins de lots nés en été dernier.
Les bons mâles charolais et limousins de conformation U sont recherchés. Leurs tarifs semblent plafonner face à la tension qui règne sur le marché du jeune bovin. Les broutards de 300 kg se vendent autour de 800 € à Châteaubriant et Cholet. La demande reste réservée pour les animaux de conformation moyenne, mais à des prix stables.
Pour les femelles, la demande espagnole est atone et les tarifs sont orientés à la baisse.
Les prim'holsteins de 45 à 50 kg s'échangent entre 120 à 155 €/pièce. Ceux de 50 à 65 kg sont...
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