Publié le mercredi 29 août 2007 - 18h24
La progression des sorties, notamment sur les régions bordant la zone FCO, pèse quelque peu sur la tendance. Après 15 jours de remise à niveau des ateliers italiens, les besoins sont un peu moins soutenus et les acheteurs s’aperçoivent que les sorties sont un peu plus précoces que prévues. Un certain nombre d’éleveurs soucieux quant à l’extension des régions touchées par la FCO préfèrent vendre plutôt que de se trouver bloqués pour l’export.
Le commerce est un peu plus calme et si les très bons mâles charolais réussissent à maintenir leurs prix sur les marchés de Moulins-Engilbert ou de Bourg-en-Bresse, la tendance est légèrement baissière sur Sancoins (-0,03euros/kg vif), avec un tri plus sévère et une vente qui traîne en longueur.
L’évolution rapide de la maladie de la langue bleue avec la propagation du vecteur inquiète les éleveurs. Une nouvelle circulaire du ministère de l’Agriculture devrait être disponible dans la soirée.
Sur les marchés de l’Ouest et du Sud, la tendance est nettement plus lourde avec des marchés très chargés et des engraisseurs qui attendent une baisse du prix des broutards pour remplir leurs ateliers dans des conditions économiques plus en adéquation avec la valeur finale des jeunes bovins.
Les tarifs sont orientés à la baisse sur ces régions, avec un placement difficile dans tous les mâles de moyenne conformation et manquant de poids.
Dans les femelles, la situation est moins tendue et si les tarifs sont stables, les échanges demeurent réguliers pour les bonnes laitonnes charolaises ou limousines notamment si elles sont indemnes d’IBR. Le placement est un peu plus calme, mais sans modification tarifaire dans les femelles communes convenant à l’export.
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