Publié le mercredi 21 mai 2008 - 18h42
L’activité sur le territoire varie d’une région à l’autre. Les premiers départements vaccinés bénéficient de plus-values liées à une demande soutenue des engraisseurs italiens.
Les ventes sont ciblées sur les bons mâles charolais ou limousins conduits à l'herbe de 350 à 450 kg, vaccinés avant le 30 avril. Leur tarifs sont sensiblement revenus au niveau de l’an passé.
Sur les marchés du centre de la France (Moulins-Engilbert, Bourg-en-Bresse, Laissac ou Châteaumeillant), les prix progressent. Les bons mâles charolais U vaccinés de 350 à 400 kg se sont commercialisés entre 2,40 à 2,60 €/kg vif.
Face à ce raffermissement de la tendance, la demande est également plus soutenue dans les broutards plus légers à repousser. La commercialisation reste en revanche très calme dans la moyenne marchandise et les broutards non vaccinés mais testés FCO pour le marché espagnol.
Ce dernier se trouve largement couvert depuis la fermeture des frontières italiennes. La Grèce accepte des animaux non vaccinés et testés FCO, mais elle recherche de la qualité (blonds d’Aquitaine ou limousins). La marchandise vaccinée de qualité moyenne ne trouve donc plus preneur.
Sur les marchés de l’ouest, la tendance est positive dans les bons mâles charolais. Les éleveurs restent prudents, mais le manque de bons broutards tire les tarifs à la hausse.
Sur les marchés de Laval, Cholet ou Châteaubriant, les tarifs vont de 700 à 820 € pièce pour les bons charolais de 280 à 350 kg, et de 600 à 700 € pour les limousins plus légers. Mais les croisés moins bien conformés ou légers restent cotés de 450 à 600 € pièce.
Dans les femelles, les écarts de prix sont importants. Les cours varient de 2 à 2,30 €/kg pour les bonnes charolaises vaccinées et de 1,70 à 2 €/kg pour les non vaccinées.
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