Publié le mercredi 26 mars 2008 - 15h56
Absence d’exportation vers le marché Italien, prix réduits sur l’Espagne, commerce qui se tend dans le jeune bovin et coûts alimentaires élevés: autant d’éléments défavorables au commerce des broutards et à la mise en place d’animaux dans les élevages français.
La demande est très calme dans les très bons sujets blonds d’Aquitaine destinés à faire du jeune bovin de moins d’un an, car les coûts de production sont élevés. Les sujets qui naissent actuellement, sortiront pour le Carême orthodoxe de l’an prochain (19 avril 2009), avec les conséquences économiques que l’on constate tous les ans à cette période (ralentissement des exportations).
Dans le Centre, la tendance est extrêmement tendue avec des acheteurs italiens qui n’acceptent même pas les sujets testés positivement pour la FCO depuis plus de 60 jours. Il y a eu de nombreux invendus sur les cadrans de Corbigny, de Moulin Engilbert et sur les marchés de Laissac ou de Bourg-En-Bresse.
Les sujets lourds se valorisent entre de 1,90 et 2 €/kg. Les charolais plus légers destinés à la repousse sont peu demandés et se vendent entre 2,13 et 2,36 €/kg.
Sur les marchés de l’Ouest, la tendance est un peu moins déprimée notamment dans les charolais bien conformés recherchés par les engraisseurs régionaux. Les tarifs se situent dans une fourchette de prix allant de 650 à 700 € pour les mâles de 300 kg.
Pour ceux de qualité plus commune ou croisés, la vente est laborieuse avec des tarifs peu soutenus y compris pour les animaux qui sont dépistés FCO pour l’Espagne.
En femelles, la commercialisation sur l’Espagne redémarre doucement, mais les tarifs n’ont pas retrouvé leurs niveaux des semaines passées.
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