Publié le mercredi 23 avril 2008 - 18h43
Depuis le début de la campagne de vaccination, les volumes disponibles à la vente sont plus modestes. De plus, de nombreux animaux sont maintenant au pâturage, ce qui allège la pression alimentaire dans les élevages du Centre.
La demande reste très prudente, avec un marché du jeune bovin qui se porte très mal. Néanmoins, les besoins en mâles charolais de qualité sont plus importants et les tarifs sont fermes. Les acheteurs italiens font progressivement leur retour pour acheter des broutards lourds et séropositifs à la FCO depuis plus de 60 jours. Certains opérateurs, qui attendent une reprise des échanges plus globale avec l’Italie, achètent des petits broutards à repousser dont les tarifs sont très attractifs.
Les cadrans reflèlent cette tendance. La présentation est souvent de qualité. Sur Moulins-Engilbert, les mâles charolais de 400-450 kg se sont commercialisés de 2,00 à 2,30 €/kg vif. Les plus petits (250-300 kg) ont été vendus entre 2,20 et 2,44 €/kg vif.
La demande est également assez régulière sur les marchés de l’Ouest (Cholet, Châteaubriant, Lezay…), mais les apports sont souvent faibles et les lots hétérogènes.
Dans les autres races, la tendance reste laborieuse, avec une présentation de qualité assez médiocre. Leur état laisse deviner une restriction de la complémentation, les prix des céréales étant trop élevés. Les tarifs sont faibles (de 430 à 580 €). Même à ces prix, les vendeurs ne trouvent pas toujours preneurs.
Dans les femelles, le commerce reste tendu, avec un marché espagnol toujours encombré. Les tarifs sont stables, de 530 à 650 € dans les bonnes laitonnes, de 450 à 530 € pour les plus communes et de 350 à 430 € pour les plus petites.
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