Publié le vendredi 30 juillet 2010 - 18h47
La saison touristique avec le début des vacances des aoûtiens ne semble pas vouloir redonner un peu de tonus au commerce de la viande. Si les femelles haut de gamme (Blondes d'Aquitaine, Parthenaises et Limousines) n'intéressent pas vraiment les acheteurs, la faiblesse de l'offre permet un maintien des prix.
Avec la sécheresse sur certaines régions et le manque de consommation, les industriels trouvent suffisamment de marchandises pour couvrir leurs faibles besoins. Même si les ventes auprès des consommateurs sont limitées dans le secteur de la brochette et du steak à griller (trop chers), ils ont un impératif de remplir leur frigo de façon à ne pas descendre en dessous du seuil de stockage obligatoire pour que les chaînes de production puissent continuer à fonctionner.
L'activité commerciale est malheureusement très calme dans les animaux lourds et viandés recherchés pour la coupe des magasins sur les zones de vacances car les prix sont trop élevés et que les consommateurs se dirigent vers des viandes moins onéreuses. Les tarifs sont revus à la baisse. L'écoulement est également difficile dans les réformes allaitantes de choix secondaire où les tarifs sont en baisse.
En réformes laitières, la demande des industriels est peu soutenue face à la baisse de consommation. Du côté de l'offre, les éleveurs sont plus occupés par les travaux saisonniers (moissons) que par la vente de leurs animaux, d'où un certain équilibre offre/demande.
Néanmoins, la répartition des apports ne se fait pas correctement par rapport aux besoins car il y a trop de vaches maigres. La vente est calme avec des tarifs tout juste maintenus dans les bonnes vaches et un tassement des prix pour celles manquant de viande. La demande est limitée dans les taureaux.
Les prim'holsteins de 45 à 50 kg s'échangent entre 120 à 155 €/pièce. Ceux de 50 à 65 kg sont...
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