Publié le lundi 22 novembre 2010 - 19h27
Le manque de besoin pèse sur la tendance. La demande de fin de mois est réduite face notamment à une forte concurrence avec les autres viandes. De plus, les mauvaises conditions climatiques incitent les éleveurs à rentrer leurs animaux en bâtiment et à les trier. L'accroissement des volumes déséquilibre le marché.
Le commerce est tendu dans les vaches allaitantes R et dans les bonnes vaches. La dégradation des cours s'amplifie.
A Cholet, les vaches R= perdent 0,05 €/kg, pour s'établir à 3,15 €/kg. La pression est très forte sur les R- et les O qui se négocient de 2,74 à 2,90 €/kg. Les allaitantes bas de gamme O= se vendent de 2,59 à 2,67 €/kg suivant le poids.
Pour les animaux de qualité bouchère, les tarifs des très bonnes génisses charolaises se maintiennent. Ceux des vaches se dégradent. Les U= plafonnent. Les prix des blondes d'Aquitaine sont toujours malmenés sur les marchés de l'Ouest.
Les cours des laitières se stabilisent même si l'offre est encore assez importante sur certaines régions. Le prix des prim'holsteins de conformation P+ à O- se situe autour de 2,36 €/kg. Le tri est sévère pour les vaches maigres (P2). Les normandes et les montbéliardes O= s'échangent de 2,52 à 2,74 €/kg.
En jeunes bovins, les transactions restent fluides à Cholet, avec une offre modeste. Mais les tarifs se stabilisent face à la pression du marché italien. Les blonds d'Aquitaine de moins d'un an sont très recherchés et se valorisent entre 3,89 et 4,12 €/kg. Les tarifs des charolais U varient de 3,43 à 3,66 €/kg.
Je suis abonné(e),
Nos offres d'abonnement
simples ou couplées,
à nos publications
hebdomadaires
et mensuelles
Découvrir nos Offres