Publié le vendredi 13 janvier 2012 - 17h28
Malgré la tension commerciale dans le secteur aval, les acheteurs des abattoirs ne peuvent peser sur les prix comme ils le faisaient traditionnellement à la mi-janvier. Les disponibilités sont limitées, que ce soit pour le cheptel allaitant ou les réformes laitières.
Sur les foirails, la gamme tarifaire demeure très large selon le poids, la finition, l'âge et les races présentées. Si les vaches R= s'échangent 3,20 €/kg à Laissac ou 3,05 €/kg à Rabastens-de-Bigorre c'est en grande partie à cause de la présence de vaches légères dont la finition n'est pas toujours assurée.
Sur les marchés où les Charolaises sont davantage représentées, les tarifs sont plus relevés. Elles se vendent de 3,35 à 3,43 €/kg sur les marchés de Rethel, Arras, Bourg-En-Bresse ou Châteaubriant. Elles atteignent 3,51 €/kg à Saint-Christophe-En-Brionnais, Parthenay, ou Cholet où le poids, la finition des animaux sont plus importants.
Les bonnes vaches charolaises de qualité bouchère (U) se négocient dans une fourchette de 3,58 à 3,81 €/kg en fonction du poids et de l'âge des animaux. La moyenne est proche de 3,74 €/kg.
Pour ce qui est des réformes laitières, les tarifs sont stables à 2,82 €/kg pour les vaches prim'holsteins P+/O- lourdes. Les normandes et les montbéliardes O=/O+ se sont vendues de 3,05 à 3,13 €/kg.
Quant au commerce des jeunes bovins, il reste toujours sous la pression des industriels avec des tarifs qui risquent de perdrent encore 5 à 6 centimes la semaine prochaine.
Je suis abonné(e),
Nos offres d'abonnement
simples ou couplées,
à nos publications
hebdomadaires
et mensuelles
Découvrir nos Offres