« La situation n’est plus tenable. Les éleveurs et les équipes qui les entourent sont épuisés et les entreprises n’ont pas de visibilité. Chaque jour, dix nouveaux foyers sont découverts. Même les couvoirs, aux normes de biosécurité depuis longtemps, ont été touchés et aucun caneton n’a été mis en place depuis décembre. Le Cifog demande au ministère d’autoriser l’abattage de tous les canards encore présents en zones sensibles, soit 400 000 bêtes dans le sud des Landes. Lorsque l’activité reprendra, les entreprises s’engagent à accompagner les éleveurs sur le plan technique et financier. Ceux-ci devront bâtir de nouveaux bâtiments pour rentrer leurs animaux pendant la période migratoire des oiseaux sauvages, de novembre à janvier. »

Florence Jacquemoud