Pour les vaches

Pour réagir au début d'une fièvre de lait, il est préférable d'avoir des flacons de calcium buvable dans sa pharmacie, ainsi que de la vitamine D3 en prévention sur les animaux à risque. Contre l'acétonémie, avoir du propylène glycol, ainsi que du carbonate de calcium contre l'acidose aiguë. Pour les laitières, prévoir des traitements en cas de mammite aiguë, à savoir des tubes d'intramammaire, un antibiotique injectable, ainsi qu'un anti-inflammatoire non stéroïdien. Pour les panaris, mieux vaut aussi avoir un antibiotique à portée de pied ! Enfin, des aimants peuvent s'avérer utiles. Avalés avant la première mise à l'herbe, ils se mettent dans le réseau et retiennent les objets métalliques responsables de perforations.

Pour les veaux

Pour réanimer le veau au vêlage, il est nécessaire d'avoir un stimulant respiratoire. Ne pas oublier un désinfectant pour le cordon ombilical, de la teinture d'iode par exemple. En prévision des diarrhées, des réhydratants en gel ou en sachet à diluer sont indispensables. Si l'élevage est coutumier des infections respira- toires et ombilicales, il est recommandé de disposer d'antibiotiques prévus à cet effet.

Un équipement adéquat évitera bien des déconvenues. Toujours avoir à portée de main un thermomètre, des gants de vêlage ou de fouille, des aiguilles et seringues à usage unique (pour éviter le mélange des produits avec des seringues mal rincées), des cordes pour le vêlage et enfin, un test CMT pour le dépistage des mammites.

Source : Groupement de défense sanitaire de l'Isère.

STOCKAGE DES MÉDICAMENTS

Les médicaments sont à conserver dans un endroit propre, sec et à l'abri de la lumière. L'idéal est un placard qui ferme bien ou un vieux frigo, ce dernier présentant l'avantage d'être étanche. Attention au réglage du thermostat du frigo. La pénicilline perd son efficacité en dessous de 4 °C. En revanche, les vaccins se conservent au frais.