«Nous ne pouvons pas payer des taxes qui représentent 8 % de notre chiffre d’affaires ! Cela remettrait en cause notre équilibre économique, car nous ne pouvons pas augmenter nos tarifs si nous voulons rester compétitifs », explique Jean-Claude Coulet, éleveur et président de la Société coopérative d’intérêt collectif, qui possède l’abattoir de Perpignan.
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