«La luzerne est un précédent qui laisse de forts reliquats azotés. Du coup, la gestion de la fertilisation du blé suivant s'en trouve sensiblement modifiée.» Thierry Tuziak installé sur la SCEA des Sapins à Saint-Georges-sur-Arnon, dans l'Indre, en a fait l'expérience en 2008. Ce jeune agriculteur cultive 169 hectares de terres argilo-calcaires et d'argiles blanches irrigables aux trois quarts. Grâce à cette eau, la...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
13%

Vous avez parcouru 13% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !