La récolte 2005 a connu des taux de protéines exceptionnels. Bienvenues en blé, ces teneurs se sont révélées désastreuses pour bien des parcelles d'orge, qui ont dépassé la limite de 11,5 % fixée par les brasseurs. « Les fortes chaleurs de la deuxième quinzaine de juin ont pénalisé le remplissage et favorisé le transfert d'azote vers le grain, se souvient Christian Revallier, de la chambre d'agriculture...
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