Des parcelles séchantes, un potentiel limité en maïs (9 t/ha de MS), des sols portants avec un parcellaire groupé autour des bâtiments ont fait que le pâturage s'est naturellement imposé au Gaec La Madeleine. L'augmentation récente du troupeau de 50 à 80 vaches ne l'a pas remis en cause. «Le message d'un lait à l'herbe plus économe est bien passé dans la région. Mais au-delà de l'argument économique...
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