«Produire du blé dur, c'est garder à l'esprit un objectif de qualité dont la fertilisation azotée est une des clés, déclare Michel Bonnefoy, ingénieur Arvalis pour le Centre. Un minimum de 14% de protéines est indispensable pour limiter le mitadinage et produire des pâtes d'une bonne ténacité.» Le blé dur a des besoins azotés supérieurs au blé tendre, puisqu'il faut compter 3,5 unité...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
12%

Vous avez parcouru 12% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !