Pour l’heure, les sites d’e-commerce qui proposent la vente de produits phyto se comptent sur les doigts de la main (Agrileader, Adiel, Meshectares et Agriconomie), la législation demandant en effet aux distributeurs d’être agréés. « Pour un achat de produit phyto, nous demandons à l’agriculteur son numéro de Certiphyto, témoigne Séverine Chassagne, responsable commerciale chez Adiel. Il faut aussi pouvoir apporter...
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Pour l’heure, les sites d’e-commerce qui proposent la vente de produits phyto se comptent sur les doigts de la main (Agrileader, Adiel, Meshectares et Agriconomie), la législation demandant en effet aux distributeurs d’être agréés. « Pour un achat de produit phyto, nous demandons à l’agriculteur son numéro de Certiphyto, témoigne Séverine Chassagne, responsable commerciale chez Adiel. Il faut aussi pouvoir apporter des réponses techniques sur les doses, les homologations, etc. Pour cela, tous nos employés possèdent leur Certiphyto. » La certification est également nécessaire pour les pure players (1), même s’ils ne stockent pas. « Nous ne touchons pas les produits, nous ne les stockons pas et nous les faisons livrer, mais pour vendre des produits phytosanitaires, l’entreprise doit se faire certifier », résume Gaétan Fleury, de Meshectares, site qui se désigne « numéro un sur les phytos ».

Outre l’agrément, les sites vendant des produits phyto doivent, pour chaque produit, mettre à disposition de l’internaute la fiche d’homologation e-phy, la fiche technique du fabricant, les conditions d’emploi, etc.

Marge plus élevée

Malgré ces contraintes, les produits phytos sont, après le petit outillage et les pièces détachées, la catégorie qui engrange la marge brute potentielle la plus importante pour les vendeurs. « Les commissions que nous prenons pour les produits phyto varient entre 20 et 30 %, tandis qu’elles ne sont que de 1 à 2 % pour les engrais, et entre 8 et 25 % pour les semences », témoigne Gaétan Fleury.

(1) Acteurs exerçant leur activité commerciale uniquement sur Internet.