La sonnerie du portable de Pascal Harlaut retentit. Au bout du fil, ce n’est pas un collègue chasseur, mais l’un de ses pièges qui lui signale une capture. Pascal peut écouter les bruits à proximité du piège et identifier éventuellement le type d’animal capturé. Ce piège connecté, il l’a développé pour l’Association des chasseurs de lapins et de petits gibiers (ADCPG), dont il est le...
Contenu réservé aux abonnés de La France Agricole
pour vous connecter et poursuivre la lecture
1%

Vous avez parcouru 1% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant d’1 mois de découverte à La France Agricole
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez les 2 newsletters
  • > Recevez 4 numéros chez vous
J'en profite !