Dans le climat actuel, les agriculteurs doivent changer leurs habitudes et comprendre que leur matériel, même ancien, a de la valeur en l'état ou sur le marché de la ferraille », affirme sans détour ce gendarme de Moselle, qui est régulièrement appelé pour constater des vols sur les exploitations. « Les agriculteurs ont l'habitude de laisser les engins ouverts la nuit, avec les clés sur le contact. Dans le meilleur des cas...
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