Selon les dernières données publiées par l’Arcep, 92 % des centres des bourgs situés jusqu’ici en zone blanche sont désormais couverts en voix et texte mais également en internet mobile 3G, les 8 % restants correspondant aux communes où les travaux d’aménagement de pylônes par les pouvoirs publics n’ont pas encore été réalisés.

Au total, ce sont 3 290 communes qui ont vu leur centre-bourg couvert en voix et texte, et 3 523 qui ont vu l’arrivée de l’internet mobile au cours des derniers mois, précise l’Autorité.

Il reste que 23 communes présentes historiquement dans le programme de couverture des zones blanches, ainsi que 268 communes identifiées en 2016 et 273 communes ajoutées en 2017, ne disposent toujours pas de couverture.

Sur ces territoires, « les déploiements des opérateurs seront suivis avec une attention particulière », ces derniers devant y apporter la 3G « au plus tard 6 mois après la mise à disposition d’un pylône par les pouvoirs publics ».

Campagne de vérification sur le terrain

L’Autorité de régulation va par ailleurs mener une campagne de vérification sur le terrain durant le second semestre afin de faire un point plus précis sur la couverture.

L’Arcep souligne également les efforts réalisés par SFR, Orange et Bouygues Telecom en matière de 4G, ces derniers couvrant désormais respectivement 74 %, 69 % et 67 % de la population en zone peu dense en internet mobile à très haut débit.

Les trois opérateurs devaient avoir couvert 40 % de la population dans les zones peu denses avant le 17 janvier 2017, obligation qui découlait de l’attribution de la bande de fréquence des 800 méga-hertz (MHz) à la fin de 2011.

Le quatrième opérateur, Free, qui n’avait pas d’obligation de couverture dans la zone peu dense jusqu’ici, couvre pour sa part 47 % de la population qui y vit. Il devra en couvrir 50 % en 4G d’ici au 17 janvier 2022.

AFP