« Un excédent de production européen est nocif pour les producteurs du continent, mais aussi pour les éleveurs des pays tiers, à l’image du Burkina Faso, qui subissent la revente à bas prix de notre poudre maigre », explique Boris Gondouin, vice-président de l’Apli, reçu ce mardi par Nathalie Barbe, la conseillère en charge des filières animales du ministre de l’Agriculture.
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