Sur chaque bouteille, un autocollant affiche clairement le message « Prix rémunérateur pour un éleveur = 0,46 €, STOP À LA VENTE À PERTE ». Avec leur bouteille de lait, les passants repartent avec un tract mettant en cause la fin des quotas, la grande distribution et la transformation dans la situation actuelle des éleveurs.

Pour Philippe Grégoire, vice-président du Modef, « le secteur laitier est dans un système d’intégration sans les revenus ». Au-delà d’une régulation des volumes nécessaire rapidement, il demande « un encadrement des marges légiféré par les politiques au niveau européen ».

Eric RousselRédacteur en chef adjoint web