Les propositions sont déclinées au regard de sept grands objectifs :

Assurer la « survie » du cheptel allaitant français : grâce notamment à la mise en œuvre d’outils de régulation du marché et à la création d’outils d’aide à l’installation-transmission.

Retrouver de la compétitivité : par la suppression des distorsions de concurrence intracommunautaires, notamment sur le plan social et environnemental, et par le soutien fiscal de projets d’investissement et d’innovation.

Préserver la filière des dangers induits par le Ceta et le Brexit : en rejetant le Ceta et en renégociant les contingents d’importation de viande ovine.

Valoriser la structuration et les projets de « filière » : en fournissant un cadre législatif et réglementaire propice à des relations commerciales apaisées et en préservant le maillage territorial des abattoirs.

Rechercher de nouveaux débouchés : que ce soit par la mise en place d’une stratégie offensive à l’exportation ou à travers l’augmentation de la part des viandes d’origine française dans les restaurants collectifs publics.

Les deux derniers objectifs relèvent d’opérations de communication :

Réenchanter les métiers de la filière : en luttant contre la désinformation et en incitant les jeunes à se tourner vers ces métiers.

Revaloriser la viande : en soutenant financièrement des projets de communication positive, en sensibilisant les enfants au goût de la viande dans les cantines et en rendant obligatoire l’étiquetage de l’origine nationale des viandes utilisées comme ingrédients (mesure en phase d’expérimentation depuis le 1er janvier 2017).