« Vous vous imaginez la difficulté de planifier semences et récoltes alors que l’on ne sait pas si la terre nous appartiendra encore l’année prochaine…? » Vadim Kaplia lève les bras au ciel. Avant la guerre qui a ravagé le Donbass, lui et son frère Vitaliy possédaient plus de 6.000 hectares de terres arables dans les régions de Donetsk et de Louhansk, d’où ils tiraient une importante production de...
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