Nous avons testé Farming Simulator 2017
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  • Le joueur peut choisir d’incarner un agriculteur ou une agricultrice et personnaliser la couleur de sa tenue.

  • La première Map propose de jouer dans l’environnement d’un ancien Kolkhoze. Tracteurs Zetor et bâtiments en décrépitude sont au rendez-vous.

  • Changement de décor avec la seconde Map qui nous propulse de l’autre côté du monde, dans le nord-ouest des États-Unis.

  • Dans ce nouvel opus, FS propose toujours plus de marques et de matériels. Notons l’arrivée de quelques frenchies comme Manitou, Magsi et Caruelle. D’autres marques plus surprenantes comme Rostselmash et les charrues en planche Salford font leur apparition.

  • Lors de l’achat d’un tracteur, il est possible de choisir le modèle dans la série, le type de roues (jumelées, étroites, larges…) et la présence d’un chargeur frontal. Dans le cas de Fendt, il est possible d’obtenir l’ancien vert en couleur principale.

  • Il est désormais possible de louer une machine au lieu de l’acheter. Il est indispensable de retourner en concession pour rendre le matériel, sinon la facture monte vite.

  • Dans la Map GoldCrest Valley, le parc de matériel de départ comprend deux 1455 XL et une Axial-Flow 1660. Mythiques !

  • Le pick-up de départ est moins glamour mais il a le mérite d’être là, ce qui n’était pas le cas sur les versions précédentes.

  • Zetor, panneaux en cyrillique, peu de circulation….pas de doute, on est sur la Map du kolkhoze. Les bâtiments sont tristounets et l’entretien laisse à désirer.

  • On peut désormais vider la récolte en vrac à n’importe quel endroit, comme ici les betteraves au bout du champ.

  • Dans le cas des betteraves, un déterreur permet de charger les camions plus simplement. Ce travail ne peut pas être délégué à un ouvrier, il faut rester au volant de la machine.

  • De nouvelles cultures ont fait leur apparition : tournesol, soja et taillis à courte rotation (peuplier) et même du radis chinois.

  • Les radis ne peuvent pas être récoltés mais servent de couvert et contribuent à fertiliser le sol. Autres nouveautés : une herse-étrille et une houe rotative réalisent un désherbage mécanique qui compte pour la fertilisation.

  • Nouveaux paramètres pris en compte : le labour et le degré de fertilisation. Le champ en bleu est labouré et semé avec un couvert végétal.

  • Il est possible de basculer certains tracteurs en poste inversé. Cette lame permet de remonter le tas de n’importe quelle culture.

  • Il est possible de travailler à façon comme un entrepreneur. Il suffit de se rendre sur une parcelle et le jeu propose soit d’acquérir le champ, soit de réaliser un chantier pour le propriétaire de la parcelle. Cette activité est très rémunératrice mais il est impossible de la confier à un ouvrier. Il faut rester au volant.

  • Les missions « entrepreneur » permettent de travailler avec des machines coûteuses dès le début du jeu.

  • Il faut désormais se rendre au marché aux bestiaux pour acquérir des animaux. Une fois payés, ces derniers arrivent directement dans leur enclos. Le marché aux bestiaux est aussi l’endroit spécifique pour vendre les animaux produits et engraissés sur l’exploitation.

  • Les cochons (en plein air) font leur apparition. Ils sont nourris avec des céréales en vrac et il faut aussi penser à les ravitailler en eau. C’est d’ailleurs une des nouvelles contraintes de l’élevage dans Farming Simulator.

  • Le remplissage de la tonne à eau s’effectue à partir de points d’eau sur la ferme ou directement dans la rivière, sur la berge.

  • Sur la map GoldCrest Valley, un réseau ferré et deux trains permettent le transport des récoltes ainsi que des troncs d’arbre. Il est possible de prendre les commandes du train mais la conduite offre peu d’intérêt.

P. Peeters et C. Le Gall