Les nuages sont devenus fous. En mars et en avril, ils ont déversé en quelques semaines plus de la moitié des pluies de l’année, et depuis, plus rien. « L’implantation des cultures de printemps est restée superficielle, observe Claude Cochonneau, Le président de l’APCA. Les plantes n’ont pas eu besoin de descendre pour chercher l’humidité ».
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