« La majeure partie de la planète a connu une chaleur sans précédent en juillet, les températures ayant atteint de nouveaux sommets au cours du mois le plus chaud jamais enregistré », a commenté l’agence américaine, précisant que la chaleur record avait également « réduit la banquise dans l’Arctique et l’Antarctique à des niveaux historiquement bas ».

0,95°C au-dessus de la moyenne du vingtième siècle

Selon la NOAA, la température moyenne de la planète en juillet était 0,95°C au-dessus de la moyenne du XXe siècle, de 15,8 degrés Celsius, ce qui en fait le mois le plus chaud jamais enregistré, pour des mesures remontant à 1880. Le mois le plus chaud précédemment enregistré était juillet 2016.

« Neuf des dix mois de juillet les plus chauds ont eu lieu depuis 2005, les cinq dernières années ayant été les cinq plus chaudes », a affirmé l’agence. L’Alaska a connu son mois de juillet le plus chaud depuis qu’elle a commencé à y prendre des mesures en 2005. Plusieurs pays d’Europe ont enregistré de nouveaux records de température, et l’Afrique aussi.

En moyenne, la banquise de l’Arctique a atteint son niveau le plus bas en juillet, 19,8 % sous la moyenne, encore plus bas que le record historique de juillet 2012, selon des données de la NOAA et la Nasa. La banquise de l’Antarctique était, quant à elle, 4,3 % inférieure à la moyenne relevée entre 1981 et 2010.

AFP