Dans ce cadre, différents groupes de travail ont été mis en place pour « capitaliser les connaissances disponibles », expliquent les organisateurs. L’un d’eux est par exemple consacré à l’appréhension de la réglementation. « Il est essentiel de se retrouver pour échanger sur l’éclairage des textes, notamment sur le plan sanitaire, estime Françoise Morizot-Braud, du Centre d’études et de ressources sur la diversification (Cerd). Cela permet de faire remonter les points d’achoppement et de mettre l’administration en mesure de prendre en compte les caractéristiques des ateliers en face d’elle ».

Aucun calendrier n’a encore été établi pour la restitution des travaux, mais « la plupart des réflexions seront menées au cours de l’année 2016 », indique Yuna Chiffoleau, chargée de recherche pour l’Inra et co-animatrice du RMT. Le fait que l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) s’empare à bras le corps du sujet des circuits courts aura d’ores-et-déjà de quoi satisfaire les producteurs impliqués.

Alain Cardinaux