Une décision attendue car prendre un tel arrêté reste de la compétence du ministère de l’Agriculture et ne peut être celle d’un maire. Mais pour Michel Tricoche, l’édile en question, l’objectif réel était de faire prendre conscience de la dangerosité des produits pour la santé, d’une part, et de mettre le sujet sur la table, d’autre part.

Débat ouvert

Au vu de toutes les réactions qu’a suscitées cet arrêté, on peut dire que le débat a bien été lancé. La FDSEA, la Coordination rurale, la chambre d’agriculture de la Charente avaient rapidement contesté la valeur de cet arrêté alors qu’il avait été salué par nombre de riverains, de la commune mais aussi de divers endroits en France, ainsi que par le collectif « Vigilance OGM et pesticides 16 ». Dans la commune aussi, le débat s’est ouvert avec des discussions en cours pour donner une suite à cette tentative d’arrêté.

Florence Mélix