« Les sangliers séropositifs infectés peuvent propager la maladie de manière bien plus étendue que des sangliers viropositifs, qui développent et subissent la maladie », estime le ministère de la nature et de la ruralité de Wallonie, dans un arrêté publié le 1er octobre 2019. C’est à la suite d’analyses sérologiques effectuées sur des sangliers abattus dans la zone infecté...
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