Les conditions d’ensoleillement et les températures élevées ont favorisé le développement et la maturité des fruits, indique la note d’Agreste du ministère. L’offre nationale déjà abondante en juin n’a pu être absorbée par la demande, en dépit d’une météo très favorable à la consommation.

Les prix se sont fortement infléchis à la baisse entre le début et la fin du mois de juin et le melon a été déclaré en crise conjoncturelle à partir du 29 juin. En moyenne sur le mois, les cours restent toutefois 4 % au-dessus de la moyenne de 2012 à 2016.