Sur un marché qui n’a guère de nouvelles fondamentales à se mettre sous la dent, ce sont les caprices de Dame Nature qui monopolisent l’attention en cette période hivernale propice aux spéculations sur l’état des cultures. Cela ne suffit toutefois pas à sortir le marché français de sa torpeur, sur fond de taux de change euro/dollar très défavorable aux origines européennes.
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